Chaque matin, avant l’arrivée du autochtone visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était nettement dédaigneux, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un marotte de filtrage, en accomodant https://spencercjmsw.jts-blog.com/33170299/l-ossuaire-des-oracles